ECOTOPIALES 2025 - Territoires sensibles : explorer le vivant via la créativité environnementale

ECOTOPIALES 2025 - Territoires sensibles : explorer le vivant via la créativité environnementale

🎙 Université de Lausanne 👥 36K 📅 3 décembre 2025 ⏱ 58 min 👁 82 📄 table ronde 🧭 2026-08-02
Disponible en : Français (actuel) English

Mots-clés

territoires sensiblesvivantcréativitéphotographieécologie

Résumé

Cette table ronde, organisée dans le cadre d’ECOTOPIALES 2025, réunit la géographe Nathalie Blanc, l’historienne de l’art Nathalie Dietschy et le photographe animalier Laurent Geslin, avec Damien De Lor comme modérateur. Laurent Geslin présente son travail sur les animaux en milieu urbain, illustrant comment les espèces s’adaptent à la ville. Il évoque ses débuts à Londres avec les renards, puis ses projets dans d’autres villes comme Paris, Orléans ou Barcelone. Les discussions portent sur la manière dont l’art peut révéler de nouvelles façons d’habiter le monde et interroger nos rapports au vivant. Les intervenantes soulignent l’importance de la sensibilité et de la créativité dans la perception des territoires. La table ronde aborde également la question de la cohabitation entre humains et animaux, et la nécessité de repenser nos relations avec les autres espèces. Le dialogue entre savoirs scientifiques et réflexion esthétique est au cœur des échanges.

146 mots

Évaluation critique

La table ronde offre une perspective intéressante sur la rencontre entre art et science dans l’exploration du vivant. Laurent Geslin apporte un témoignage concret de son travail de photographe, montrant comment les animaux s’adaptent aux environnements urbains. Ses récits sont vivants et illustrent bien la capacité des espèces à cohabiter avec les humains. Cependant, l’argumentation reste largement anecdotique, sans données scientifiques solides pour étayer les observations. Les interventions de Nathalie Blanc et Nathalie Dietschy apportent un cadre théorique, mais elles restent générales et ne fournissent pas de références précises. La discussion manque parfois de structure, et certains échanges semblent improvisés. La qualité des sources est moyenne : les intervenants s’appuient sur leur expérience et leur expertise, mais peu de travaux académiques sont cités. L’adéquation entre le titre et le contenu est bonne, même si le terme ’territoires sensibles’ n’est pas explicitement défini. En somme, cette table ronde est stimulante pour un public intéressé par les relations humains-animaux et la créativité environnementale, mais elle aurait gagné à être plus rigoureuse sur le plan scientifique.

173 mots

Adéquation titre / contenu

Le titre correspond bien au contenu : la table ronde explore les liens entre créativité environnementale et perception du vivant.

Qualité & fiabilité

7/10

Discussion entre chercheuses et artiste, avec des exemples concrets de terrain, mais sans références bibliographiques détaillées ni données chiffrées.

Moments clés

Sources citées

Sources concordantes

  • Écologie urbaine — Concept central pour comprendre l'adaptation des animaux en ville.

Apport & nouveautés

L’apport principal de cette table ronde est de mettre en lumière le travail de Laurent Geslin, qui documente la présence animale en milieu urbain, offrant ainsi une perspective originale sur la cohabitation entre humains et non-humains. Les échanges entre les chercheuses et l’artiste soulignent l’importance de la créativité pour appréhender les enjeux environnementaux.

Pour aller plus loin :

  • Géographie de l’environnement — Pertinent pour comprendre le cadre théorique de Nathalie Blanc.
  • Écologie urbaine — Directement lié au sujet des animaux en ville.
  • Éthique environnementale — En lien avec les réflexions de Damien De Lor.

94 mots

Profil radar

Le profil radar montre une bonne qualité d'information et une fiabilité correcte, mais une quantité d'information et un niveau technique moyens, reflétant une discussion accessible plutôt qu'un exposé scientifique approfondi.

Fiabilité 7/10